Bible

 

Lévitique 7:10

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10 Mais tout gâteau pétri à l'huile, ou sec, sera également pour tous les fils d'Aaron.

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Arcanes Célestes # 9393

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9393. Et prit Moïse une moitié du sang, signifie le Divin Vrai qui est devenu chose de la vie et du culte : on le voit par la signification du sang, eu ce qu'il est le Divin Vrai procédant du Seigneur, numéros 4735, 6978, 7317, 7326, 7850, 9127 ; que ce soit le Divin Vrai devenu chose de la vie et du culte, c'est parce que c'était ce sang que Moïse répandit sur le peuple, Vers. 8, sang par lequel est signifié le Divin Vrai reçu par l'homme, ainsi devenu chose de la vie et du culte, car ce vrai est dit reçu par l'homme, quand il devient chose de la vie et ainsi du culte, et il devient chose de la vie et du culte quand l'homme en est affecté ou l'aime ; ou, ce qui est la même chose, quand il le veut, et que d'après le vouloir, ainsi d'après l'amour et l'affection, il le fait ; il est vrai qu'auparavant il est chez l'homme dans sa mémoire, et qu'il en est évoqué parfois vers la vue interne ou l'entendement, d'où il retombe de nouveau dans la mémoire ; mais tant que le Vrai Divin n'est pas entré plus avant, il est, à la vérité, chez l'homme, mais néanmoins il n'a pas été implanté dans la vie, ni dans la volonté, car la vie de l'homme est sa volonté ; c'est pourquoi, quand le vrai est évoqué de la mémoire dans l'entendement, et quand de l'entendement il entre dans la volonté, et que de la volonté il sort en acte, alors le vrai devient une chose de la vie de l'homme et est appelé bien : d'après cela, on voit clairement ce qui est entendu par le Divin Vrai devenu chose de la vie : il en est de même du vrai qui devient chose du culte ; le culte d'après le vrai qui est seulement fixé dans la mémoire, et par suite se montre dans l'entendement, n'est pas un culte ; mais le culte d'après le vrai qui sort de la volonté, ainsi de l'affection et de l'amour, est un culte ; ce culte dans la Parole est appelé culte du cœur, et l'autre est appelé culte de la bouche seule. A la vérité, il a été montré dans les endroits cités plus haut, que le Sang est le Divin Vrai procédant du Seigneur ; mais comme, par le sang, dans la Sainte-Cène, la plupart de ceux de l'Église aujourd'hui ne comprennent pas autre chose que le sang du Seigneur, répandu sur la croix, et dans un sens plus général la passion même de la croix, je vais par cette raison montrer encore en peu de mots que ce n'est point le sang qui est entendu dans la Sainte-Cène, mais que c'est le Divin Vrai procédant du Seigneur : si cela est ignoré au dedans de l'Église, c'est parce qu'on ne sait aujourd'hui absolument rien des correspondances, ni par conséquent rien du sens interne de la Parole, qui est le sens dans lequel sont les Anges quand la Parole est lue par l'homme : que le Sang, soit non pas le sang, mais le Vrai Divin, on peut le voir d'après plusieurs passages de la Parole, et bien clairement par celui-ci dans Ézéchiel :

« Dis à l'oiseau de toute aile, et à tout animal du champ : Assemblez-vous et venez, rassemblez-vous de toute part sur mon sacrifice, que Moi je sacrifie pour vous, afin que vous mangiez de la chair, et que vous buviez du sang ; la chair des forts vous mangerez, et le sang des princes de la terre vous boirez ; vous mangerez de la graisse à satiété, et vous boirez du sang jusqu'à l'ivresse dans mon sacrifice, que je sacrifierai pour vous : vous serez rassasiés, sur ma table, de cheval et de char, et de tout homme de guerre ; ainsi je donnerai ma gloire parmi les nations. » - Ézéchiel 39:17, 18, 19, 20, 21 ;

-qu'ici par le sang il ne soit pas entendu le sang, cela est bien évident, car il est dit qu'ils boiraient le sang des princes de la terre, et le sang du sacrifice jusqu'à l'ivresse, lorsque cependant boire du sang, et surtout du sang des princes, est une chose abominable, et le sang avait été défendu aux fils d'Israël sous peine de mort, - à , 16.Lévitique 15:23.

Il est dit aussi qu'ils seraient rassasiés de cheval, de char et de tout homme de guerre ; celui donc qui ne sait pas que le sang signifie le Divin Vrai ; les princes, les principaux vrais ; le sacrifice, les choses qui appartiennent au culte ; le cheval, l'intellectuel du vrai ; le char, la doctrine ; et l'homme de guerre, le vrai qui combat contre le faux, celui-là sera frappé d'étonnement à chaque mot de ce passage ; il en sera de même pour ces paroles du Seigneur dans Jean :

« Jésus dit : En vérité, en vérité, je vous dis : Si vous ne mangez la chair du Fils de l'Homme, et ne buvez son sang, vous n'aurez point la vie en vous : qui mange ma chair, et boit mon sang, a la vie éternelle ; et Moi je le ressusciterai au dernier jour : ma chair est véritablement un aliment, et mon sang est véritablement un breuvage ; qui mange ma chair, et boit mon sang, en Moi demeure, et Moi en lui. » - Jean 6:53, 54, 55-56.

mais sur ce sujet on peut voir ce qui a été expliqué précédemment, numéros 4735, 6978, 7317, 7326, 7850, 9127 : que la Chair corresponde au Bien, et pareillement le Pain, et que le Sang corresponde au Vrai, et pareillement le Vin, c'est ce qui m'a été dit du ciel un très-grand nombre de fois ; il m'a pareillement été dit que les Anges ne perçoivent la Parole que selon les Correspondances, et qu'ainsi par la Parole il y a conjonction de l'homme avec le Ciel, et par le ciel avec le Seigneur ; il m'a pareillement été dit que la Sainte-Cène a été instituée par le Seigneur, afin que par elle il y eût conjonction de toutes les choses du ciel, c'est-à-dire, de toutes les choses du Seigneur, avec l'homme de l'Église, puisque dans la Sainte-Cène la Chair et le Pain, c'est le Divin Bien du Divin Amour du Seigneur à l'égard de tout le Genre Humain, et l'amour réciproque de l'homme envers le Seigneur ; et que le Sang et le Vin, c'est le Divin Vrai procédant du Divin Bien du Divin Amour, du Seigneur, et ce vrai réciproquement reçu par l'homme ; enfin manger et boire l'un et l'autre, c'est dans le ciel approprier et conjoindre ; mais sur ce sujet on peut voir ce qui a déjà été montré, numéros 2165, 2177, 3464, 4211, 4217, 4581, 4735, 5915, 6789, 7850, 9323.

  
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Arcanes Célestes # 3464

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3464. Et ils lui annoncèrent au sujet du puits qu'ils avaient creusé, et ils lui dirent, nous avons trouvé des eaux, signifie les vrais intérieurs par eux : on le voit par la signification du puits, en ce que c'est la Parole, numéro 3424 ; et par la signification des eaux, en ce que ce sont les vrais, numéro 2702, savoir, les vrais tirés de la Parole ; ainsi annoncer au sujet du puits qu'ils avaient creusé, signifie au sujet de la Parole dont proviennent les doctrinaux ; et ils dirent, nous avons trouvé des eaux, signifie qu'en eux, savoir, dans les doctrinaux, il y avait les vrais intérieurs ; car il y a, comme il a déjà été dit, des vrais intérieurs dans tous les doctrinaux tirés du sens littéral de la Parole ; en effet, le sens littéral de la Parole est comme un puits dans lequel il y a de Veau, car dans tout ce qui compose la Parole en général et en particulier, il y a un sens interne, qui est aussi dans les doctrinaux provenant de la Parole : voici ce qu'il en est des Doctrinaux qui proviennent du sens littéral de la Parole, c'est que quand l'homme est dans ces doctrinaux et en même temps dans la vie qui y est conforme, il a en lui la correspondance ; car les Anges qui sont chez lui sont dans les vrais intérieurs, tandis qu'il est dans les vrais extérieurs ; ainsi il a communication par les doctrinaux avec le ciel, mais selon le bien de sa vie ; par exemple, quand, dans la Sainte Cène, il pense avec simplicité au Seigneur, d'après ces paroles,

« Ceci est mon Corps, et ceci est mon Sang, alors les Anges chez lui sont dans l'idée de l'amour pour le Seigneur et de la charité envers le prochain, car au Corps du Seigneur et au Pain correspond l'amour pour le Seigneur, et au Sang et au Vin correspond la charité envers le prochain, numéros 1798, 2165, 2177, 2187 ; et parce que telle est la correspondance, il influe du ciel par les Anges dans cette sainteté, dans laquelle alors est l'homme, une affection qu'il reçoit selon le bien de sa vie ; en effet, les Anges habitent chez chacun dans l'affection de sa vie, ainsi dans l'affection des doctrinaux selon lesquels il vit, et jamais dans l'affection de ceux dont sa vie diffère ; si sa vie en diffère, par exemple, s'il est dans l'affection d'acquérir des honneurs et des richesses par les doctrinaux, alors les anges se retirent, et dans cette affection habitent les esprits infernaux, qui infusent dans l'homme leurs confirmations en faveur de lui-même et du monde, par conséquent la foi persuasive, qui est telle, qu'il ne s'inquiète nullement si c'est le vrai ou le faux, pourvu qu'ils flattent ses penchants ; ou bien ils enlèvent toute foi, et alors la doctrine de sa bouche est seulement un son excité et modifié par le feu de ces amours.

  
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