Bible

 

Jérémie 51:56

Studie

       

56 Car le destructeur est venu contre elle, contre Babylone; ses hommes forts ont été pris, et leurs arcs ont été brisés; car le [Dieu] Fort des rétributions, l'Eternel, ne manque jamais à rendre la pareille.

Ze Swedenborgových děl

 

Arcanes Célestes # 6419

Prostudujte si tuto pasáž

  
/ 10837  
  

6419. De la fille qui s'avance sur la muraille, signifie pour combattre contre le faux : on le voit par la signification de la fille, eu ce qu'elle est l'Église, numéros 2362, 3963, ici l'Église spi-rituelle, parce qu'il s'agit de cette Église ; par la signification de s'avancer sur la muraille, en ce que c'est pour combattre contre le faux, comme le montrent clairement les paroles qui suivent,

“ Ils l'irritent, et ils lancent, et ils l'ont en haine, les archers ; et il sera assis dans la force de son arc, » paroles qui signifient le combat du faux contre le vrai. S'il est dit

“ Qui s'avance sur la muraille, c'est parce que dans le sens interne il s'agit de l'attaque du vrai par les faux, et de la défense du vrai contre les faux ; car l'Église spirituelle, qui est représentée par Joseph, est continuellement attaquée, mais le Seigneur la défend continuellement ; de là, dans la Parole, les choses qui appartiennent à cette Église sont comparées à une ville, qui a une Muraille, un Avant-mur, des Portes, des Barres ; et par les attaques contre cette ville sont décrites les attaques du vrai par les faux ; c'est pourquoi aussi la ville signifie les doctrinaux, numéro 402, 2268, 2449, 2712, 2943, 3216, 4492, 4493, et la muraille signifie les vrais de la foi qui défendent, et dans le sens opposé les faux qui sont détruits ; que la muraille signifie les vrais de la foi qui défendent, on le voit clairement dans Ésaïe :

« Une ville forte (est) à nous ; pour salut il posera les murailles et l'avant-mur ; ouvrez les portes pour qu'elle entre, la nation juste qui garde les fidélités. » - Ésaïe 26:1 :

Et dans le Même :

« Tu appelleras salut tes murailles, et tes portes, louange. » - Ésaïe 60:18.

Dans le Même :

« Voici, sur les mains je t'ai gravée, tes murailles (sont) devant Moi continuellement. » - Ésaïe 49:16.

Les murailles sont les vrais de la foi.

Dans le Même :

« Sur tes murailles, Jérusalem, j'ai établi des sentinelles, tout le jour et toute la nuit elles ne se tairont point, remettant en mémoire Jéhovah. » - Ésaïe 62:6.

Pareillement.

Dans Jérémie :

« Ainsi a dit Jéhovah Sébaoth : Moi, je détourne les armes de guerre, avec lesquelles vous combattez contre le Roi de Rabel, et contre les Chaldéens qui vous assiègent, en dehors de la muraille ; je combattrai Moi-Même contre vous par main étendue. » - Jérémie 21:4.

Dans le Même :

« Jéhovah a pensé à détruire la muraille de la fille de Sion ; il a mis dans le deuil l'avant-mur et la muraille, ensemble ils languissent ; enfoncées en terre ont été ses portes ; il a détruit et brisé ses barres. » - Lamentations Jérémie 2:8, 9.

Dans Ézéchiel :

« Les fils d'Arvad et ton armée, sur tes murailles tout autour, et les Gamadéens dans tes tours ont été ; leurs boucliers ils ont suspendu sur tes murailles tout autour, et ils ont perfectionné ta beauté. » - Ézéchiel 27:11.

Là, il s'agit de Tyr, par laquelle sont signifiées les connaissances du bien et du vrai. Que de telles choses soient signifiées par la Ville et par les murailles, on peut le voir clairement d'après la description de la Sainte Jérusalem descendant du ciel et montrée à Jean par laquelle est signifiée une nouvelle Église, comme le prouve chaque expression ; et là, par la muraille est signifié le Divin Vrai procédant du Seigneur ; il en est parlé ainsi dans Jean :

« La sainte Jérusalem descendant du ciel, ayant une muraille grande et élevée, ayant douze portes ; la muraille de la ville avait douze fondements, et en eux les noms des douze Apôtres de l'Agneau : celui qui me parlait mesurait la ville et ses portes, et sa Muraille ; sa Muraille était de cent quarante-quatre coudées, mesure d'homme, c'est-à-dire, d'ange : la structure de la muraille était de jaspe, et la ville un or pur semblable à un verre pur ; les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de toute pierre précieuse. » - Apocalypse 21:10-11, 12, 14, 15, 17-18, 19.

Que la Muraille soit le Divin Vrai procédant du Seigneur, et par suite le vrai de la foi d'après le bien de la charité, cela est évident d'après chacune des choses qui y sont dites de la muraille ; par exemple, que la muraille avait douze fondements et en eux les noms des douze Apôtres de l'Agneau, car douze signifie toutes choses, numéros 3272, 3858, 3913 ; la muraille et ses fondements signifient les vrais de la foi ; il en est de même des douze Apôtres, numéros 3488, 3858 (fin), 6397 ; ensuite, que la muraille était de cent quarante-quatre coudées, car ce nombre signifie la même chose que douze, à savoir, toutes choses, puisqu'il est composé de douze multiplié par douze ; et comme ce nombre, quand il se dit de la muraille, signifie tous les vrais et tous les biens de la foi, il est ajouté qu'il est mesure d'homme, c'est-à-dire, d'ange ; et aussi, que la structure de la muraille était de jaspe, et que ses fondements étaient ornés de toute pierre précieuse, car le jaspe et les pierres précieuses signifient les vrais de la foi, numéros 114. Que la muraille dans le sens opposé signifie les faux qui sont détruits, on le voit clairement par ces passages, dans Ésaïe :

« Jour de tumulte dans la vallée de la vision ; le Seigneur Jéhovah Sébaoth détruit la muraille, et le cri (va) jusqu'à la montagne ; car Élam a pris le carquois, avec le char de l'homme, des cavaliers ; les cavaliers se plaçant se sont placés jusqu'à la porte. » - Ésaïe 22:5, 6, 7.

Dans le Même :

« Le rempart de refuge de tes murailles, il l'abaissera, l'abattra, le renversera à terre, jusque dans la poussière. » - Ésaïe 25:12.

Dans Jérémie :

« Montez sur ses murailles, et renversez-les. » - Jérémie 5:10.

Dans le Même :

« J'allumerai un feu sur la muraille de Damas, qui dévorera les palais de Benhadad. » - Jérémie 49:27.

Dans le Même :

« Contre les murailles de Babel levez l'étendard, tenez la garde, placez les sentinelles. » - Jérémie 51:12.

Dans Ézéchiel :

« Elles renverseront les murailles de Tyr, et elles détruiront ses tours, et je tirerai sa poussière hors d'elle, et je la réduirai en aridité de rocher. » - Ézéchiel 26:4, 8-9, 12.

  
/ 10837  
  

Ze Swedenborgových děl

 

Arcanes Célestes # 2449

Prostudujte si tuto pasáž

  
/ 10837  
  

2449. Il détruisit ces villes, signifie que tous les vrais étaient séparés d'avec eux, afin qu'il n'y eût en eux que des faux : on le voit par la signification des villes, en ce qu'elles sont les doctrinaux,

Par conséquent les vrais, car ceux-ci appartiennent aux doctrinaux, numéro 402, 2268, 2428 ; on dit que les villes sont détruites, quand les faux prennent la place des vrais, ici quand tous les vrais sont séparés d'avec eux, ainsi que tous les biens, dont il est aussi question dans ce Verset, parce qu'il s'agit du dernier état de ceux qui, au-dedans de l'Eglise, sont dans les faux et dans les maux ; tel devient aussi leur état. Afin qu'on sache quel est cet état, je vais en peu de mots l'expliquer : ceux qui viennent dans l'autre vie sont tous remis dans une vie semblable à celle qu'ils ont eue dans le corps ; et ensuite chez les bons les maux et les faux sont séparés, afin que par les biens et les vrais ils soient élevés dans le ciel par le Seigneur ; mais chez les méchants les biens et les vrais sont séparés, afin que par les maux et les faux ils soient entraînés dans l'enfer, Voir numéro 2119, absolument selon les paroles du Seigneur dans Matthieu ;

« A celui qui a, il sera donné, pour qu'il ait plus abondamment ; mais à celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera ôté. » - Matthieu 13:12 :

Et ailleurs dans le Même :

« On donnera à celui qui a, pour qu'il ait en abondance, mais à celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera ôté. » - Luc 8:18 ; Luc 19:24, 25, Marc 4:24-25.

C'est encore ce qui est signifié par ces autres paroles dans Matthieu :

« Laissez-les croître ensemble l'un et l'autre jusqu'à la moisson, et ce sera au temps de la moisson que je dirai aux moissonneurs : Rassemblez d'abord l'Ivraie, et rassemblez-la en faisceaux pour la brûler ; mais amassez le froment dans mon grenier. La moisson est la consommation du siècle ; de même qu'on rassemble l'Ivraie et qu'on la brûle au feu, il en sera de même dans la consommation du siècle. » - Matthieu 13:30, 39-40.

C'est aussi ce que signifie ce qui a été dit au sujet du filet jeté dans la mer et renfermant des poissons de diverses espèces, que les bons sont ensuite recueillis dans des vaisseaux et les mauvais jetés dehors, et qu'il en être ainsi à la consommation du siècle, au même Chapitre Vers. 47, 48, 49, 50.

On a vu, numéros 1857, 2243, ce que c'est que la consommation, et qu'elle renferme des choses semblables quant à l'Eglise. S'il y a séparation des maux et des faux chez les bons, c'est afin qu'ils ne soient pas suspendus entre les maux et les biens afin que par les biens, mais ils soient élevés dans le ciel ; et s'il y a séparation des biens et des vrais chez les méchants, c'est afin que par quelques biens qui sont chez eux ils ne séduisent point les probes, et afin que par les maux ils se retirent parmi les méchants qui sont dans l'enfer, car il y a dans l'autre vie une telle communication de toutes les idées de la pensée et de toutes les affections, que les biens se communiquent aux biens et les maux aux maux, numéros 1388, 1389, 1390 ; si donc il n'y avait pas séparation, il en résulterait des dommages innombrables, outre que sans cela il ne se ferait aucune association ; et cependant toutes choses ont été associées avec la plus grande exactitude, dans les Cieux selon toutes les variétés de l'amour pour le Seigneur et de l'amour mutuel, et par conséquent de la foi, numéro 685, 1394 ; et dans les enfers selon toutes les variétés des cupidités et des phantaisies qui en proviennent, numéros 695, 1322. Mais il faut qu'on sache que la séparation n'est pas un enlèvement absolu, car rien de ce que quelqu'un a eu ne lui est enlevé d'une manière absolue.

  
/ 10837