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Jérémie 51:10

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10 L'Eternel a mis en évidence notre justice. Venez, et racontons en Sion l'œuvre de L'Eternel notre Dieu.

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Arcanes Célestes # 10042

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10042. Et l'un des béliers lu prendras, signifie le bien de l'innocence dans l'homme interne : on le voit par la signification du bélier, en ce qu'il est le bien de l'innocence dans l'homme interne, ainsi qu'il va être montré. Comme dans ce Chapitre il s'agit de sacrifices et d'holocaustes de béliers et d'agneaux, il sera dit ce qu'ont signifié les animaux en général qui étaient offerts en sacrifices et en holocaustes : ces animaux étaient des Bœufs, des Taureaux, des Boucs, des Béliers, des Chèvres et des Chevreaux, des Agneaux, des Agnelles, et des Chevrettes de chèvres : celui qui ne sait pas ce que ces animaux signifient ne peut nullement savoir ce que signifient les Sacrifices et les Holocaustes faits avec chacune de ces espèces ; il faut qu'on sache que tous les animaux, qui sont dans les terres, signifient des choses qui sont chez l'homme, lesquelles se réfèrent en général aux affections qui appartiennent à sa volonté, et aux pensées qui appartiennent à son entendement, ainsi aux biens et aux vrais, car les biens appartiennent à la volonté, elles vrais appartiennent à l'entendement ; et comme elles se réfèrent aux biens et aux vrais, elles se réfèrent aussi à l'amour et à la foi, car toutes .les choses qui appartiennent à l'amour sont appelées biens, et toutes celles qui appartiennent à la foi sont appelées vrais. Si les animaux de divers genre signifient de telles choses, cela tire son origine des représentatifs dans l'autre vie ; là apparaissent des animaux de plusieurs genres et d'espèces innombrables ; ces animaux y sont des apparences tout-à-fait frappantes (ad vivum) correspondant aux affections et aux pensées qui sont chez les Esprits et chez les Anges : qu'il en soit ainsi, on peut môme le voir par les visions prophétiques rapportées çà et là dans la Parole ; en effet, toutes les choses qui ont été vues par les prophètes sont de celles qui apparaissent devant les anges dans le ciel : c'est de là qu'il est si souvent parlé de bêtes dans la Parole, et que cha- » que bête signifie quelque chose qui se réfère à des affections ou à des pensées qui sont chez l'homme ; l'homme, quant à son homme externe, n'est autre chose qu'un animal, mais il en est distingué par son homme interne, en ce que son homme interne et son homme externe peuvent être élevés vers le ciel et jusqu'à Dieu, et par suite recevoir la foi et l'amour ; de là vient que des bêtes ont été employées dans les sacrifices et dans les holocaustes : celui qui ne sait pas ces choses ne peut nullement savoir pourquoi il a été ordonné d'offrir tantôt des Taureaux, des Béliers, des Agneaux, tantôt des Bœufs, des Chèvres et des Agnelles, tantôt des Boucs, des Chevreaux et des Chevrettes de chèvres ; autrement, à quoi bon tout cela ? Que les bêtes dans la Parole signifient les biens et les maux chez l'homme, comme aussi les vrais et les faux, on le voit, numéros 142, 143, 246, 714, 715, 776, 1823, 2179, 2180, 2781, 3218, 3519, 5198, 7523, 7872, 9090 ; et que ce soit à cause de cela qu'elles ont été employées dans les sacrifices, on le voit, numéros 1823, 2180, 2805, 2807, 2830, [Il manque du texte ici], , 923, 2165, 6905, 8680, 8936 ; que l'autel a été le principal représentatif du Seigneur, et par conséquent du culte, numéros 2777, 2811, 8935, 8940, 9388, 9389, 9714, 9964 ; que les Anciens avant Éber n'ont rien connu des sacrifices, numéro 2180 ; que depuis Éber, ainsi chez la nation des Hébreux, et par suite chez les descendants de Jacob, les sacrifices ont été institués, et pourquoi, numéros 1128, 1343, 2180, 2818 ; que les Sacrifices ont été non pas commandés mais permis, numéro 2180. 2, [Il manque du texte ici], ; ; , ,Lévitique , , Lévitique 5:6, 10, 13, 16, 18, , 19, 15:30, , ;

Le pardon des péchés, l'expiation, la propitiation, et la rédemption, ne sont pas non plus autre chose que la purification des maux et des faux, l'implantation du bien et du vrai, et leur conjonction, ainsi la régénération, numéros 9076, 9452, 9453, 9454, 9937, 9938 ; tout procédé de la Régénération est aussi décrit par chacun des rites de chaque Sacrifice et de chaque Holocauste, et se manifeste quand les représentatifs sont développés par le sens interne, numéro 10022. (2 bis.) Les Sacrifices et les Holocaustes dans le sens suprême signifient la Glorification de l'Humain du Seigneur : c'est parce que tous les rites du culte institués chez la Nation Israélite et Juive regardaient uniquement le Seigneur ; ainsi Le regardaient principalement les Sacrifices et les Holocaustes qui en général représentaient le tout du culte, comme il a été montré ci-dessus ; la Régénération de l'homme ne vient pas non plus d'autre part que du Seigneur, numéros 9506, 9715, 9486, 9487, 9809, 10019 ; c'est pourquoi, lorsque dans la Parole il s'agit de la régénération de l'homme, dans le sens suprême il s'agit de la glorification de l'Humain du Seigneur ; caria régénération de l'homme est l'image de la glorification du Seigneur, numéros 3138, 3212, 3296, 3490, 4402, 5688 ; Glorifier l'Humain, c'est le faire Divin ; régénérer l'homme, c'est le faire céleste, afin que le Divin du Seigneur puisse habiter en lui. , [Il manque du texte ici], 9992, 10005, 10017 ; et que pour être régénéré, l'homme doive être régénéré quant aux internes et quant aux externes, on le voit dans les articles cités, numéro 9325 (fin). Quant à ce qui est spécialement signifié par le Sacrifice et l'Holocauste du bélier, dont il s'agit dans ce Chapitre, on le voit par les passages de la Parole, où les sacrifices et les holocaustes du bélier sont décrits, et où le bélier est nommé ; d'après ces passages, il est évident que le bélier signifie le bien de l'innocence et de la charité dans l'homme interne, et que le sacrifice et l'holocauste du bélier signifient la purification et la régénération de l'homme interne, ainsi l'implantation du bien de l'innocence et de la charité dans cet homme ; que ce soit là ce qui est signifié par le bélier, on le voit par les passages suivants ; dans Ésaïe :

« Tous les troupeaux de l'Arabie seront rassemblés pour toi, les béliers de Nébajoth seront à Ion service ; ils monteront à mon bon plaisir sur mon autel. » - Ésaïe 6.

Là, il s'agit du Seigneur, de son Ciel et de son Église ; les troupeaux de l'Arabie sont tous les biens de l'homme interne ; les béliers de Nébajoth sont les biens de l'innocence et de la charité dans cet homme ; on peut voir que les troupeaux sont les biens de l'homme interne, numéros 8937, 9135 ; que l'Arabie, c'est où est le bien, numéro 3268 ; et que Nébajoth, ce sont ceux qui dans l'homme interne sont dans ce bien, numéro ' 3268, 3686, 3688.

Dans Ézéchiel :

« L'Arabie et tous » les princes de Kédar, les marchands de ta main en petit bétail, et en béliers et en boucs. » - Ézéchiel 27:21.

Là, il s'agit de Tyr, par laquelle est signifiée l'Église où sont les connaissances du bien et du vrai, numéro 1201 ; les marchands sont ceux qui ont ces connaissances et qui les communiquent, numéros 2967, 4453 ; le petit bétail, ce sont les biens de l'amour ; les béliers sont les biens de la charité, et les boucs sont les biens de la foi ; dans la Parole il est parlé de menu bétail (grèges), de petit bétail (pecora), et de bétail (pecudes), qui dans la Langue originale sont distingués par leurs noms ; et par le menu bétail sost signifiés en général les internes, par le bétail les externes spécialement, et par te petit bétail les intimes spécialement ; mais par le gros bétail (armenta) sont signifiés les externes.

Dans Jérémie :

« Je les ferai descendre comme le petit bétail à la tuerie, comme les béliers avec les boucs. » - Jérémie 51:41.

Le petit bétail, les béliers et les boucs signifient ici les mêmes choses.

Dans Ézéchiel :

« Ainsi a dit le Seigneur Jéhovah : Voici, Moi, je juge entre bétail et bétail, entre les béliers et les boucs. " - Ézéchiel 34:17 ;

Entre bétail et bétail, c'est entre ceux qui dans les intérieurs sont bons, et ceux qui sont mauvais ; entre les béliers et les boucs, c'est entre ceux qui sont dans la charité et par suite dans la foi, et ceux qui son dans les vrais de la foi sans la charité ; les béliers signifient ici la même chose que les brebis, car les béliers sont les mâles des brebis ; que les brebis soient ceux qui sont dans la charité et par suite dans la foi, on le voit, numéros 4169, 4809 ; et que les boucs soient ceux qui sont dans les vrais, appelés vrais de la foi, sans la charité, on le voit, numéros 4169 (fin), 4769 ; les mêmes choses sont signifiées par le bélier et le bouc, dans Daniel 8 ; et aussi par les brebis et les boucs, dans Matthieu 25:32.

Dans Moïse :

« Si une âme a péché par erreur, elle apportera son délit à Jéhovah, un bélier sans défaut d'entre le menu bétail. " - Lévitique 5:15, 18, ;

Les sacrifices du bélier signifient la purification de l'homme interne et l'implantation du bien de l'innocence dans cet homme, car le péché par erreur est le péché provenant de l'ignorance dans laquelle est l'innocence, et l'innocence de l'ignorance appartient à l'homme interne.

Dans le Même :

« Dans les Nouvelles Lunes on offrait deux taureaux, un bélier et sept agneaux, et ensuite un bouc de chèvres. Pareillement chacun des jours de la Pâque : et pareillement le jour des prémices. » - Nombres 22:6, 15, 19, 22, 27 ;

C'était pour que fût représentée la purification de tout l'homme, tant de l'externe que de l'interne et de l'intime ; par le sacrifice et l'holocauste des taureaux, la purification de l'homme externe ; par celui du bélier, la purification de l'homme interne ; et par ceux des agneaux, la purification de l'homme intime ; et comme la purification était représentée, l'implantation du bien de l'innocence l'était aussi, car le taureau est le bien de l'innocence dans l'homme externe, le bélier dans l'homme interne, et l'agneau dans l'homme intime, ainsi qu'il a été dit ci-dessus ; si le bouc était sacrifié le dernier de tous, c'est parce que le bouc signifie le vrai de la foi dans l'homme externe, et que le vrai de la foi dans cet homme est le dernier, numéro 9959. Gomme les biens et les vrais chez l'homme se suivent dans cet ordre, c'est pour cela aussi que les présents des princes d'Israël, quand on oignait l'autel et la Tente de convention, étaient un Taureau, un Bélier et un Agneau en holocaustes, et un Bouc de chèvres en sacrifice, - Nombres , [Il manque du texte ici],

  
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Arcana Coelestia # 10109

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10109. 'And they shall eat those things containing what has been expiated' means the making of good their own by those who have been purified from evils and consequent falsities. This is clear from the meaning of 'eating' as making one's own, dealt with above in 10106; and from the meaning of 'what has been expiated' as that which has been purified from evils and consequent falsities, dealt with in 9506. The words 'purified from evils and consequent falsities' are used because falsities as well as truths exist with those ruled by evil, and also falsities as well as truths exist with those who are governed by good. The falsities present with those ruled by evil are falsities of evil, and the truths present with them are falsified truths, which are dead. But the falsities present with those governed by good are accepted as truths, for those falsities are tempered by the good and put to good and useful purposes, and the truths present with them are the truths of good, which are alive. Regarding both kinds of falsity and truth, see what has been shown in 2243, 2408, 2863, 4736, 4822, 6359, 7272, 7437, 7574, 7577, 8051, 8137, 8138, 8149, 8298, 8311, 8318 (end), 9258, 9298.

[2] Since 'eating the holy things containing what has been expiated' means the making of good their own by those who have been purified from evils and consequent falsities, anyone unclean was strictly forbidden to eat of those things; for uncleanness means defilement by evils and consequent falsities. For the situation is that as long as a person is steeped in evils and consequent falsities good cannot by any means be made his own. This is because evil comes up from hell and good comes down from heaven, and where hell is heaven cannot be, since they are diametrically opposed to each other. Therefore to make a place for heaven - that is, for good from heaven - hell, that is, evil from hell, must be removed. From this it may be seen that good cannot by any means be made a person's own as long as he is ruled by evil. By making good his own the implanting of good in the will should be understood, for good cannot be said to have been made a person's own until it becomes part of his will. A person's will is the actual person, and his understanding also, to the extent that it derives from the will. For what is part of the will forms part of the person's love and consequently his life, since what a person wills he loves and calls good, and also when it is done by him it is felt to be such. The situation is different with those things which are part of the understanding but not at the same time part of the will. It should also be recognized that when a person is said to make good his own, no more should be understood than his ability to receive good from the Lord, an ability he is endowed with through regeneration. Consequently good as it exists with a person is not that person's; rather it is the Lord's with him. And he is maintained in it to the extent that he allows himself to be withheld from evils. The impossibility for good to become a person's own, that is, for it to be transmitted to him, as long as he is ruled by evil was the reason for the prohibition which prevented one who was unclean from eating the flesh and the bread of a sacrifice; for that eating represented making good one's own, as stated above.

[3] Those who were unclean were forbidden on pain of death to eat from holy offerings, as is clear in Moses,

Everyone who is clean shall eat flesh. The soul who eats the flesh of sacrifices while uncleanness is on him shall be cut off from his people. The soul who touches anything unclean - the uncleanness of a human being or an unclean beast or any unclean creeping thing whatever - and eats of the flesh of the eucharistic sacrifice shall be cut off from [his] people. Leviticus 7:19-21.

All those outward kinds of uncleanness represented inward kinds, which are a person's evils; and they are evils present in his will, having been made his own by the life he actually leads.

[4] This matter is described further elsewhere in Moses,

Any man of the seed of Aaron who is a leper or suffers a discharge shall not eat of the holy things until he has been made clean. Whoever has touched anything made unclean by a corpse 1 , [or any] man who has had an emission of semen 2 , or [any] man who has touched any creeping thing by which he is defiled, or [has touched] a person by whom any one is defiled, as to all his uncleanness - the soul who has touched that thing shall be unclean until evening and not eat of the holy things. But when he has washed his flesh with water, and the sun has gone down, he shall be clean; and afterwards he shall eat of the holy things, because it is his bread. No outsider shall eat what is holy; a stranger staying with a priest, or a hired servant, shall not eat what is holy. If the priest buys a soul - a buying with his silver - [that soul] may eat of it, and one who is born in his house; these shall eat of his bread. When a priest's daughter has married a man, an outsider, she shall not eat of the heave offering of holy things. But if the priest's daughter has been made a widow or divorced and has no seed, and has indeed returned to her father's house, as in her youth, she shall eat of her father's bread. Leviticus 22:1-16.

All these rules, it is plainly evident, serve to mean more internal considerations, that is, they imply the transmission of holy things to those in a receptive state of mind, who then make those things their own. The rule that no outsider could eat the holy things meant, not those who do not acknowledge the Lord within the Church, thus not those with whom none of the Church's truth and good exists. The rule that no stranger or hired servant could eat them meant, neither those with whom natural good exists devoid of the good of faith, nor those who do good for the sake of reward. The rule that those bought with silver and those born in the house could eat them meant, those who have been converted, and those with whom the Church's truth and good exists as the result of faith and love. The rule that a priest's daughter married to a man who was an outsider could not eat them meant that the good which had not been wedded to the Church's truths [but to something other] could not make the holy things of the Church its own. The rule however that a widow or a divorcee who had no seed could eat them meant that good can be made one's own after the removal of things which do not belong to the Church, provided that no notions have been hatched or born out of that union that have become an integral part of one's faith. The fact that such considerations are meant is evident from the internal sense of these specific rules.

[5] But hereditary evils do not prevent anyone from making good his own. This consideration too is described in Moses,

No man of the seed of Aaron in whom there is a blemish shall approach to offer the bread of God - no man who is blind, lame, mutilated, or [has a limb] too long; none who has a broken foot or hand, is a hunchback, is bruised, has a defect in his eye, has scabs, has warts, or has a crushed testicle. He shall not approach to offer the bread of his God; but he shall eat the bread of God from among the most holy and the holy things. Leviticus 21:17-23.

These defects, as has been stated, serve to mean hereditary evils, some specific evil being meant by each particular defect. The reason why these men should not offer bread or approach the altar as priests was that if they did so the people would catch sight of those imperfections or ills, and in what was caught sight of some representation would take shape, none of which would happen if those defects remained hidden. For although a priest, Levite, or the people were unclean inwardly, they were nevertheless called clean and also thought to be sanctified, provided that outwardly they were washed and looked clean.

Poznámky pod čarou:

1. literally, anything unclean on account of the soul

2. literally, a man from whom the lying together of semen (i.e. semen from sexual intercourse) has gone out

  
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Thanks to the Swedenborg Society for the permission to use this translation.