Библията

 

Jérémie 51:41

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41 Comment a été prise Sésac? et [comment] a été saisie celle qui était la louange de toute la terre? comment Babylone a-t-elle été réduite en désolation parmi les nations?

От "Съчиненията на Сведенборг

 

La Vraie Religion Chrétienne #159

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159. A ce qui précède j'ajouterai ces MEMORABLES. —PREMIER MEMORABLE: Un jour que j'étais en société avec des Anges dans le Ciel, je vis à une certaine distance en bas une grande Fumée, et du feu qui parfois s'en échappait, et alors je dis aux Anges qui causaient avec moi: II y en a peu ici qui sachent que la fumée vue dans les Enfers sort des faux confirmés par les raisonnements, et que le feu est la colère s'emportant contre ceux qui contredisent; cela, ajoutai-je, est aussi inconnu dans ce Monde, qu'il est inconnu dans le mien, où je vis par le corps, que la flamme n'est autre chose que de la fumée enflammée ; j'ai souvent fait l'expérience qu'il en est ainsi, car j'ai vu dans un foyer des fumées s'élever au-dessus du bois, et quand j'y portais le feu avec un tison, je voyais ces fumées se changer en des flammes, et ces flammes avoir la même forme que les fumées, car toutes les particules de fumée deviennent de petites étincelles qui s'enflamment conjointement, comme il arrive aussi pour la poudre à canon embrasée: il en est de même de cette Fumée, que nous voyons en bas, elle consiste en tout autant de faux, et le feu qui s'en échappe comme une flamme y est l'emportement du zèle pour ces faux. Alors les Anges me dirent: Prions le Seigneur qu'il nous soit permis de descendre et d'approcher, afin que nous percevions quels sont les faux qui fument et s'enflamment ainsi chez eux ; et cela fut accordé ; et voici, il apparut autour de nous une colonne de lumière se continuant jusqu'à ce lieu ; et alors nous vîmes quatre Troupes d'Esprits, qui confirmaient fortement que Dieu le Père, parce qu'il est invisible, doit être imploré et adoré, et non son Fils né dans le Monde, parce qu'il est homme et visible: quand je portai mes regards sur les côtés, à gauche je vis des Savants d'entre les Ecclésiastiques, et derrière eux des ignorants ; et à droite, des Erudits d'entre les Laïques, et derrière eux des illettrés ; mais entre nous et eux il y avait un intervalle béant, qui ne pouvait être franchi: Or, nous tournâmes les yeux et les oreilles à gauche, où étaient les Savants d'entre les Ecclésiastiques et derrière eux les ignorants, et nous les entendîmes raisonner ainsi sur Dieu: Nous savons par la Doctrine de notre Église, qui est une sur Dieu dans toute l'Europe, que c'est à Dieu le Père, parce qu'il est invisible, qu'il faut s'adresser, et en même temps alors à Dieu le Fils, et à Dieu l'Esprit Saint, qui sont aussi invisibles, parce qu'ils sont co-éternels avec le Père, et comme Dieu le Père est Créateur de l'univers et par conséquent dans l'Univers, quelque part que nous tournions les yeux, il est présent ; et quand nous Le prions, il nous écoute favorablement, et après la Médiation par le Fils acceptée, il envoie l'Esprit Saint qui répand dans numéros cœurs la gloire de la justice de son Fils, et nous béatifie ; nous, créés Docteurs de l'Église, quand nous prêchions, nous sentions dans numéros poitrines la sainte opération de cet envoi, et nous exhalions la dévotion d'après sa présence dans numéros mentals ; nous sommes ainsi affectés, parce que nous dirigeons tous numéros sens vers le Dieu invisible, qui opère par l'envoi de son esprit non pas singulièrement dans la vue de notre entendement, mais universellement dans tout le système de notre mental et de notre corps ; le culte d'un Dieu visible ou apercevable comme homme devant les mentals, ne présenterait point de semblables effets. Lorsqu'ils eurent ainsi parlé, les ignorants d'entre les Ecclésiastiques, qui s'étaient tenus derrière eux, applaudirent ; et ils ajoutèrent: D'où vient le Saint, sinon d'un Divin non-visible et non-perceptible? dès que cette expression touche l'entrée de notre ouïe, notre visage s'épanouit, et nous sommes réjouis comme par la douceur d'une aure odoriférante, et aussi frappons-nous numéros poitrines ; si, au contraire, il s'agit d'un Divin visible et perceptible, dès que cette expression entre dans l'oreille, cela devient purement naturel et non-Divin: c'est pour une semblable raison que les Catholiques-Romains chantent leurs Messes en latin, et qu'ils tirent du sanctuaire des autels les hosties qu'ils disent contenir des mystères divins, et les montrent au peuple, qui devant elles, comme devant ce qu'il y a de plus mystérieux, tombe sur les genoux et respire la sainteté. Après cela, nous nous tournâmes vers la droite, où s'étaient placés les Érudits, et derrière eux les illettrés d'entre les Laïques, et j'entendis les Érudits parler en ces termes: Nous savons que les plus sages d'entre les Anciens ont adoré un Dieu invisible, qu'ils ont nommé Jéhovah, mais qu'après eux, dans les siècles qui suivirent, les hommes se firent de leurs Monarques défunts des dieux, parmi lesquels étaient Saturne, Jupiter, Neptune, Pluton, Apollon, puis Minerve, Diane, Vénus, Thémis ; qu'ils leur élevèrent des temples et leur rendirent un culte Divin ; et que de ce culte, par l'action du temps, naquit l'idolâtrie, qui jeta enfin tout le globe dans l'extravagance ; nous, en conséquence, nous accédons d'un consentement unanime à cette décision du Sacerdoce et de numéros prêtres, qu'il y a eu et qu'il y a trois Personnes Divines de toute éternité, dont chacune est Dieu; il nous suffit qu'ils soient invisibles: les illettrés ajoutèrent après eux: Nous sommes du même avis ; est-ce que Dieu n'est pas Dieu ; et l'homme, homme? Mais nous savons que si quelqu'un propose un Dieu-homme, la Masse du peuple, qui a de Dieu une idée sensuelle, y accédera. Après ces discours, leurs yeux furent ouverts, et ils nous virent près d'eux ; et alors, de dépit de ce que nous les avions entendus, ils gardèrent le silence; mais les Anges, par la puissance qui leur avait été donnée, bouchèrent alors les extérieurs ou inférieurs de leurs pensées d'après lesquels ils avaient parlé, et ouvrirent leurs intérieurs ou supérieurs, et ils les forcèrent à parler de Dieu d'après ces inférieurs ; et alors ayant pris la parole ils dirent: Qu'est ce que Dieu? Nous n'avons pas vu sa forme, et nous n'avons pas entendu sa voix ; qu'est-ce donc que Dieu, sinon la Nature dans ses premiers et dans ses derniers? Nous l'avons vue, elle, parce qu'elle brille à numéros yeux, et nous l'avons entendue, parce qu'elle retentit à numéros oreilles. A ces mots, nous leur dîmes: N'avez-vous jamais vu Socin qui a reconnu seulement Dieu le Père, ou Arius qui a nié le Divin du Seigneur Sauveur, ou quelques-uns de leurs sectateurs? Ils nous répondirent: Nous ne les avons point vus. Ils sont, leur dîmes-nous, dans un gouffre au-dessous de vous; et incontinent quelques-uns en furent retirés, et ayant été interrogés sur Dieu, ils parlèrent de la même manière que les précédents ; et en outre ils dirent: Qu'est-ce que Dieu? nous pouvons faire des dieux autant que nous voulons ; et alors nous leur dîmes: Il est inutile de vous parler du Fils de Dieu né dans le Monde, mais néanmoins voici ce que nous vous dirons: Afin qu'à l'égard de Dieu la foi en Lui et par Lui, par cela même que personne n'a vu Dieu, ne devint, comme une bulle de savon dans l'air, parée de belles couleurs dans le premier et le second âge, et réduite à rien dans le troisième et le suivant, il a plu à Jéhovah Dieu de descendre et de prendre l'Humain, et ainsi de Se rendre visible, et de convaincre les hommes que Dieu n'est point un être de raison (eus), mais qu'il est Celui qui a été, est et sera de toute éternité à toute éternité, et que Dieu n'est point un mot de trois syllabes, mais qu'il est le tout de la chose depuis l'Alpha jusqu'à l'Oméga, qu'il est par conséquent la Vie et le Saint de tous ceux qui croient en Lui visible, et non de ceux qui disent croire en un Dieu invisible, car croire, voir et connaître font un ; aussi le Seigneur a-t-il dit à Philippe:

« Celui qui Me voit et Me connaît, voit et connaît le Père; » et ailleurs:

« La volonté du Père est qu'on croie au Fils, et celui qui croit au Fils a la vie éternelle, mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui ; voilà ce que le Seigneur dit dans Jean 3:15-16, 36, 14:6-15. Lorsqu'ils eurent entendu cela, plusieurs de ceux qui composaient les quatre Troupes s'emportèrent au point qu'il sortait de leurs narines de la fumée et du feu ; alors nous nous en allâmes, et les Anges, après m'avoir accompagné à la maison montèrent dans leur Ciel.

  
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Arcanes Célestes #5128

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5128. En laquelle tu fus son échanson, signifie comme ont coutume les sensuels de ce genre : on le voit par la signification de l'échanson, en ce que ce sont les sensuels ou ceux des sensuels qui ont été soumis à la partie intellectuelle, numéros 5077, 5082 ; que ce soit

« comme ils ont coutume, c'est ce qui est signifié par en laquelle tu fus. Dans ce qui précède il a été question des sensuels, en ce qu'ils doivent être soumis et subordonnés aux rationnels ; et comme ici dans le sens interne il s'agit de cette soumission et de cette subordination, il faut encore dire comment la chose se passe : L'homme chez qui les sensuels ont été soumis est appelé rationnel, et l'homme chez qui ils n'ont pas été soumis est appelé sensuel ; mais si un homme est rationnel ou s'il est sensuel, cela ne peut pas être facilement discerné par les autres, mais peut l'être par lui s'il examine ses intérieurs, c'est-à-dire, son vouloir et son percer : les autres ne peuvent savoir par le langage ni par l'action d'un homme s'il est sensuel ou rationnel, car la vie de la pensée qui est dans le langage, et la vie de la volonté qui est dans l'action, ne se manifestent devant aucun sens du corps ; seulement on entend le son et on voit le geste avec l'affection, sans discerner si l'affection est feinte ou si elle est vraie ; mais, dans l'autre vie, ceux qui sont dans le bien perçoivent distinctement et ce qui est dans le langage et ce qui est dans l'action, par conséquent quelle est la vie, et aussi d'où provient la vie dans le langage et dans l'action : toutefois, dans le monde, il existe quelques indices desquels on peut en quelque sorte conclure si les sensuels ont été soumis au rationnel ou si le rationnel a été soumis aux sensuels, ou, ce qui est la même chose, si l'homme est rationnel ou s'il est seulement sensuel ; voici ces indices ; Si l'on remarque qu'un homme est dans les principes du faux, et ne se laisse point éclairer, mais rejette entièrement les vrais, et sans raison défend avec opiniâtreté les faux, il y a indice qu'il est homme sensuel et non homme rationnel ; le rationnel a été bouché chez lui, afin qu'il n'admette point la lumière du ciel. Ceux qui sont dans la persuasion du faux sont encore plus sensuels, car la persuasion du faux bouche complètement le rationnel ; autre chose est d'être dans les principes du faux, et autre chose est d'être dans la persuasion du faux ; ceux qui sont dans la persuasion du faux ont dans leur naturel quelque lumière, mais telle qu'est la lumière de l'hiver ; dans l'autre vie chez eux cette lumière paraît de neige, mais dès que la lumière céleste tombe sur elle, elle est obscurcie, et selon le degré et la qualité de la persuasion elle devient sombre comme la nuit ; c'est aussi ce que l'on voit chez eux quand ils vivent dans le monde, car alors ils ne peuvent absolument rien voir du vrai ; bien plus, d'après l'obscur ou le nocturne de leur faux, les vrais sont pour eux comme rien, et même ils les tournent en ridicule ; de tels hommes devant les simples paraissent comme rationnels, car au moyen de cette lumière neigeuse d'hiver ils peuvent par des raisonnements confirmer avec adresse les faux, au point qu'ils paraissent comme des vrais ; plusieurs d'entre les érudits sont plus que tous les autres dans une telle persuasion, car ils ont confirmé les faux chez eux par des arguties syllogistiques et philosophiques, et enfin par un grand nombre de scientifiques ; chez les anciens, de tels hommes étaient appelés serpents de l'arbre de la science, numéros 195, 196, 197 ; mais aujourd'hui ils peuvent être appelés sensuels intérieurs sans rationnel. L'indice si un homme est seulement sensuel, ou s'il est rationnel, se tire principalement de sa vie ; par la vie il est entendu la vie, non pas telle qu'elle apparaît dans le langage et dans les œuvres, mais telle qu'elle est dans le langage et dans les œuvres ; en effet, la vie du langage vient de la pensée, et la vie des œuvres vient de la volonté, toutes deux viennent de l'intention ou de la fin ; telle est par conséquent l'intention ou la fin dans le langage et dans les œuvres, telle est la vie, car le langage sans une vie intérieure est seulement un son, et l'œuvre sans une vie intérieure est seulement un mouvement ; cette vie est celle qui est entendue quand on dit que la vie reste après la mort ; si l'homme est rationnel, il parle d'après le bien-penser et agit d'après le bien-vouloir, c'est-à-dire qu'il parle d'après la foi et agit d'après la charité ; mais si l'homme n'est pas rationnel, alors, il est vrai, il peut avec dissimulation agir comme un homme rationnel, et parler de même ; mais néanmoins il n'y a en lui rien de la vie qui procède du rationnel ; car la vie du mal bouche tout chemin ou toute communication avec le rationnel, et fait que l'homme est purement naturel et sensuel. Il y a deux choses qui non-seulement bouchent le chemin de communication, mais qui privent aussi l'homme de la faculté de pouvoir jamais devenir rationnel, c'est la fourberie et la profanation ; la fourberie est comme un venin subtil qui infecte les intérieurs, et la profanation mêle les faux avec les vrais et les maux avec les biens ; c'est par ces deux choses que le rationnel pérît entièrement ; chez chaque homme il y a des biens et des vrais renfermés dès son enfance par le Seigneur, ces biens et ces vrais sont appelés restes dans la Parole ; voir numéros 468, 530, 560, 561, 661, 1050, 1738, 1906, 2284 ; la fourberie infecte ces restes, et la profanation les mêle ; voir ce que c'est que la profanation, numéros 593, 1008, 1010, 1059, 1327, 1328, 2051, 2426, 3398, 3402, 3489, 3898, 4289, 4601. D'après ces indices, on peut savoir en quelque sorte quel homme est rationnel, et quel homme est sensuel. Quand les sensuels ont été soumis au rationnel, alors les sensuels, d'où provient la première imagination de l'homme, sont illustrés par la lumière qui vient du Seigneur par le ciel, et alors aussi les sensuels sont disposés en ordre, afin qu'ils reçoivent la lumière et qu'ils correspondent ; lorsque les sensuels sont dans cet état, ils ne s'opposent plus à ce que les vrais soient et reconnus et vus ; les sensuels qui sont en désaccord sont aussitôt repoussés, et ceux qui sont d'accord sont acceptés ; ceux qui alors d'accord sont pour ainsi dirent dans leur centre, et ceux qui sont en désaccord dans des périphéries ; ceux qui sont dans des centres sont comme élevés vers le ciel, et ceux qui sont dans des périphéries sont comme penchés en bas ; ceux qui sont dans des centres reçoivent la lumière dans le rationnel ; et, dans l'autre vie, quand ils se montrent visibles ils apparaissent comme des petites étoiles qui brillent, et ils répandent la lumière de tous côtés jusqu'aux périphéries, avec diminution de lumière selon les degrés ; c'est dans une telle orme que sont disposés les naturels et les sensuels ; lorsque le rationnel a la domination, et que les sensuels ont été soumis ; cela arrive quand l'homme est régénéré ; de là, pour lui l'état de voir et de reconnaitre les vrais dans leur étendue : mais quand le rationnel est soumis aux sensuels, le contraire arrive, car alors au milieu ou dans le centre sont les faux, et dans les périphéries sont les vrais ; les faux, qui sont dans le centre, y sont dans une sorte de lueur, mais dans une lueur chimérique, ou telle que celle qui est produite par un feu de charbon ; dans ce centre influe de tous côtés la lumière qui provient de l'enfer ; c'est cette lueur qui est appelée ténèbres, car aussitôt qu'un rayon de la lumière du ciel influe dans cette lueur elle est changée en ténèbres.

  
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