Библията

 

Exode 16:34

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34 Suivant l'ordre donné par l'Eternel à Moïse, Aaron le déposa devant le témoignage, afin qu'il fût conservé.

От "Съчиненията на Сведенборг

 

Arcanes Célestes #10262

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10262. Un hin, signifie la quantité de conjonction : on le voit par la signification d'un hin, qui était une mesure de liquides, ici d'huile, en ce que c'est la quantité de conjonction ; car l'huile signifie le Divin Bien céleste du Seigneur, qui est le conjonctif même de toutes choses dans les deux, par conséquent la mesure d'huile signifie la quantité de conjonction, et le tout de la conjonction. Si le Divin Bien céleste du Seigneur est le conjonctif même de toutes choses, c'est parce qu'il est l'être même de la vie de toutes choses ; car il vivifie toutes choses par le Divin Vrai procédant de ce Divin Bien, et il vivifie selon la qualité de la réception ; les anges sont les réceptions, et les hommes aussi ; les vrais et les biens chez eux donnent la qualité ; en effet, selon la qualité se fait la réception, par conséquent la conjonction. Deux mesures, qui étaient en usage saint, sont mentionnés dans la Parole ; l'une pour les liquides, elle était appelée Hin ; l'autre pour les matières sèches, elle était appelée Éphah ; avec le Hin on mesurait l'huile et le vin, et avec l'Éphah la farine et la fleur de farine ; la mesure du Hin, qui servait pour l'huile et pour le vin, se divisait en quatre, et la mesure de l'Éphap se divisait en dix ; la mesure du Hin avait été divisée en quatre, pour qu'elle signifiât le conjonctif, car quatre est la conjonction ; et la mesure de l'Éphap avait été divisée en dix, pour qu'elle signifiât le réceptif, dont la qualité était désignée par les nombres, car dix signifie beaucoup, tout, et le plein ; que quatre soit la conjonction, on le voit, numéro 8877, 9601, 9674, 10136, 10137 ; et que dix soit beaucoup, tout et le plein, de même que cent, on le voit, numéro 1988, 3107, 4400, 5638, 8468, 8540, 9745, 10253. Que la mesure du Hin ait servi pour l'huile et pour le vin dans les sacrifices, et ait été divisée en quatre, et que la mesure de l'Éphah ait servi pour la farine et pour la fleur de farine, qui étaient employées pour la minchah dans les sacrifices, et ait été divisée en dix, c'est ce qu'on peut voir dans l'Exode 29:40 ; dans le ; dans les Nombres 28:5, 7, 14. D'après cela, il est évident que le hin signifie la quantité de conjonction, et l'éphah la quantité de réception ; l'huile aussi conjoignait la fleur de farine, et celle-ci recevait, car dans la minchah il y avait huile et fleur de farine. Il y avait en outre d'autres mesures qui servaient, dans le commun usage, tant pour les matières sèches que pour les liquides ; les mesures pour les matières sèches étaient nommées Chômer et Orner, et les mesures pour les liquides, Kore et Bath ; le Chômer contenait dix éphahs, et l'éphah dix omers ; le Kore contenait dix baths, et le bath dix parties plus petites, voir Ézéchiel 45:11, 13, 24 ;

-mais dans Ézéchiel, où il s'agit du nouveau Temple, il se présente une autre division de l'éphah et du bath ; l'éphah et le bath y sont divisés non en dix, mais en six ; et le hin y correspond à l'éphah, comme on le voit clairement dans ce Prophète Ézéchiel 45:13-14 ; 24. Ézéchiel 46:5, 7, 11, 14 ; et cela, parce que là il s'agit non pas du Bien céleste, ni de sa conjonction, mais du Bien spirituel et de sa conjonction, et que dans le Royaume spirituel correspondent les nombres douze, six et trois, parce que ces nombres signifient toutes choses, et que quand ils se disent des vrais et des biens, ils signifient toutes les Choses du vrai et du bien dans le complexe ; que ce soit là ce qui est signifié par douze, on le voit, numéro 3272, 3858, 3913, 7973 ; et aussi par six, numéro 3960 (fin), 7973, 8148, 10217 ; pareillement par trois, qui signifie depuis le commencement jusqu'à la fin, ainsi le plein, et quant aux choses, tout, numéro 2788, 4495, 5159, 7715, 9825, 10127 ; si ces nombres enveloppent des choses semblables, c'est parce que les nombres plus grands signifient la même chose que les nombres simples dont ils proviennent par multiplication, numéro 5291, 5335, 5708, 7973. Comme le Hin signifie la quantité de conjonction aussi avec le vrai spirituel, c'est même pour cela que pour la Minchah dans les sacrifices du bélier on prenait la troisième partie d'un hin d'huile, et pour la libation la troisième partie d'un hin de vin, Nombres 15:6-7 ; car le bélier signifie le bien spirituel, numéro 2830, 9991. Maintenant, d'après cela, il est de nouveau bien évident que, dans là parole, les nombres signifient des choses ; autrement à quoi servirait la désignation de la quantité et de la mesure par des nombres si souvent dans Moïse, et dans Ézéchiel, et ailleurs ?

  
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От "Съчиненията на Сведенборг

 

Arcanes Célestes #5708

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5708. De cinq mesures, signifie beaucoup augmenté : on le voit par la signification de cinq, en ce que c'est beaucoup, ainsi qu'il va être montré ; et par la signification des mesures, en ce que c'est l'état du vrai d'après le bien, numéro 3104. Quant à ce qui concerne cinq, c'est un nombre qui signifie peu, quelque chose, et aussi beaucoup, sa signification dépend du nombre d'où il vient, numéro 5291 ; quand il vient de dix, il enveloppe la même chose que dix mais dans un moindre degré, puisqu'il est la moitié du nombre dix ; car de même que les nombres multipliés signifient la même chose que les nombres simples d'où ils viennent, numéro 5291, 5335, de même les nombres divisés signifient la même chose que les multipliés, ainsi cinq la même chose que 10, 20, 100, 1000, et ainsi de suite ; que dix soit le plein, on le voit, numéro 3107, 4638. Il a été donné à Benjamin cinq mesures plus qu'à ses autres frères pour la signification de la chose dans le sens interne, parce qu'il ne pouvait pas lui être donné dix mesures, car elles auraient été bien superflues : les Anciens, par des traditions qui leur venaient de la Très-Ancienne Église, savaient aussi ce que quelques nombres signifiaient ; c'est pourquoi ils employaient ces nombres, quand il survenait une chose à la signification de laquelle ils pouvaient servir, comme ici cinq ; et dans d'autres cas ils appliquaient plusieurs autres nombres, par exemple, trois pour signifier le plein depuis le commencement jusqu'à la fin, sept pour signifier le saint, douze pour signifier toutes choses dans leur complexe.

  
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